|
PROTECTION DE L'ENFANCE EN DANGER
|
|
|
|
|
|
|
 |
 |
|
Enfance en danger : un nouveau système de "veille"
|
Ce système vise une meilleure communication entre les différentes administrations en charge de l'aide sociale à l'enfance.
|
La création de ce système a été annoncée lors de l'assemblée départementale du 6 décembre 2004.
|
|
L'aide sociale à l'enfance fait partie des compétences obligatoires des départements. Le conseil général des Hauts-de-Seine a affecté à ce poste 124 M€ en 2004, soit plus d'un quart du budget de la direction de la Vie sociale. Pour Nicolas Sarkozy, il n'y a donc pas un problème de manque de moyens : il s'agit de renforcer la collaboration entre les acteurs afin « qu'aucun enfant maltraité ne passe au travers des mailles de notre direction. » L'enjeu est de savoir repérer des souffrances d'enfants en s'appuyant sur un dispositif reposant essentiellement sur trois services de la direction de la Vie sociale : l'aide sociale à l'enfance (ASE), la protection maternelle et infantile (PMI,lire l'article) et les circonscriptions de la vie sociale (CVS, lire l'article).
|
|
Evoquant le cas du petit Samir, mort sous les coups de son oncle dans le Tarn-et-Garonne, le président du conseil général a demandé aux services de la Vie sociale de proposer d'ici le mois de janvier 2005, un nouveau système de veille sur « l'enfance en danger ». Il s'agit de mettre en place un système de collaboration accrue entre le département avec ses partenaires - les communes, l'Inspection académique, l'Éducation nationale - fondée sur des pratiques professionnelles partagées, harmonisées et renforcées sur tout le territoire des Hauts-de-Seine.
|
|
Inscrite dans le Code de l'Action sociale et des familles, la loi fixe deux modes de protection de l'enfance : la protection administrative et la protection judiciaire. Lire notre article.
Le département des Hauts-de-Seine a organisé cette mission légale selon deux orientations : - développer la protection administrative, c'est-à-dire l'aide éducative auprès des enfants, et ce, avec l'accord de leurs parents. Ces aides, qui laissent toute la place au dialogue avec les parents, ont augmenté de 35 % en 4 ans. - le soutien des parents dans leur rôle éducatif par l'Aide sociale à l'enfance : ces interventions éducatives représentent en 2003 plus de la moitié de l'activité de l'Aide sociale à l'enfance et ont connu une augmentation de 37 % en trois ans.
|
|