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CP: service image / CG 92)
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Protection des personnes vulnérables
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Mieux comprendre pour mieux intervenir.
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Un cycle de conférences intitulé "Veille et vigilance envers les personnes vulnérables" à l'attention des professionnels du département se déroule entre le 17 octobre 2006 et le 23 janvier 2007.
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Un cycle de cinq conférences
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Des enjeux importants
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Donner des repères aux professionnels
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Réfléchir sur les pratiques et les missions
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Comment évaluer le degré de vulnérabilité d’un individu ? À quel moment intervenir pour le protéger ? Comment reconnaître la fragilité d’une personne sans pour autant l’enfermer dans son "invalidité" ?
Les départements ont en charge différents domaines d’action sociale :
- protection maternelle et infantile,
- protection de l’enfance en danger,
- solidarité envers les personnes démunies, âgées ou handicapées.
À travers les compétences que lui confie la loi, le conseil général joue ainsi un rôle majeur dans la protection des personnes vulnérables. C'est une mission complexe.
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Pour répondre à ces interrogations, La Direction des ressources humaines et de la modernisation du conseil général à la demande du pôle Solidarités a mis en place un cycle de conférences intitulé "Veille et vigilance envers les personnes vulnérables". Cette formation d’une ampleur sans précédent touche au total près de 700 professionnels du département : travailleurs sociaux, éducateurs, puéricultrices, psychologues, médecins, chargés de prévention…
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L’allongement de la durée de la vie, la montée de la précarité, l’affaiblissement des solidarités traditionnelles font émerger de nouvelles populations potentiellement vulnérables.
Encore faut-il savoir reconnaître cette vulnérabilité et intervenir à bon escient : "La notion de vulnérabilité implique qu’un risque est encouru ; protéger une personne vulnérable signifie repérer, mesurer ce risque, parfois alerter et intervenir alors que la personne n’est pas déclarée comme en difficulté…", souligne Catherine Hesse-Germain, directrice du pôle Solidarités au conseil général des Hauts-de-Seine.
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Premier objectif : animé par différents intervenants du Copes (Centre d’ouverture psychologique et sociale), ce cycle de conférences a pour but d’apporter aux professionnels des informations et des références communes autour de la notion de vulnérabilité.
Concept récent et encore flou, cette notion doit en effet être précisée à la lumière de différentes disciplines : pédopsychiatrie, psychologie, droit, sociologie…
Il s’agit, par exemple :
- de mettre en exergue les facteurs qui contribuent à rendre un individu plus fragile qu’un autre sur le plan psychique,
- ou encore, de donner des repères aux professionnels confrontés à l’accompagnement de familles bouleversées par la maladie ou le handicap de leur enfant.
Deuxième objectif : stimuler et développer le travail en partenariat et en réseau.
Évaluer la vulnérabilité d’une personne est une lourde responsabilité, qu’il convient de partager.
Ce cycle de conférences met l’accent sur la nécessité de travailler en partenariat :
- pour croiser les informations autour de situations jugées inquiétantes (une suspicion de maltraitance, par exemple),
- et pour faciliter leur signalement à l’autorité compétente, le cas échéant.
Le travail en réseau (avec la police, la justice, les professionnels de santé) est également indispensable pour protéger les personnes vulnérables des dangers auxquels elles sont exposées, et pour les orienter vers une prise en charge adaptée.
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Enfin, cette formation a pour ambition d’aider les professionnels à réfléchir sur leurs pratiques et leurs missions, en sortant au besoin du "prêt-à-penser" idéologique.
La protection des personnes vulnérables est un sujet qui appelle immanquablement quelques questions dérangeantes :
- Comment protéger une personne sans l’infantiliser ni la contraindre ?
- Comment rester professionnel face à des situations de détresse ou de violence ?
Là encore, il s’agit de donner aux professionnels des outils et des repères théoriques qui leur permettent d’évaluer avec justesse la situation qui les inquiète, en évitant le double piège du déni ou de la dramatisation excessive.
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